Bien courir, un pied à la fois!

Publié par dans Clinique

Vous êtes nombreux à reprendre vos souliers de course avec le retour du beau temps. Au cours des dernières années, la course à pied a connu un énorme essor de popularité.

Pourquoi? Il s’agit d’un sport accessible pour beaucoup de gens! Il est très accessible, ne coute pas cher et requiert peu de temps dépendant de vos objectifs. Les bienfaits sur la santé de la course à pied sont nombreux, incluant notamment la diminution des maladies cardiaques et une amélioration du sommeil.

Voici donc quelques conseils pour les adeptes débutants (ou non!) :

  1. Échauffement
    Comme tout sport, l’échauffement est primordial dans la prévention des blessures. Rappelez-vous, plus il fait froid, plus l’échauffement est important!

  2. Progression lente
    Il faut commencer par de plus petites distances, une plus petite vitesse et moins de pentes lors de nos débuts. Une augmentation progressive permettra au corps de s’adapter. Certaines sources mentionneraient d’augmenter de 10% par semaine la quantité d’entraînement.

    MYTHE : Si tu fais des intervalles, tu auras moins de blessures.
    Faux. Beaucoup de gens vont plus rapidement lors d’entraînements en intervalle. Une plus grande vitesse et de plus grands chocs peuvent entraîner des blessures. Comme tout type d’entraînement, les intervalles ont leurs bons et moins côtés. Ils permettent d’augmenter un volume d’entraînement pour moins de temps, mais ils peuvent entraîner une plus grande charge physique si mal dosés!

  3. Récupération
    Il est important de laisser à notre corps le temps de récupérer. Dans la catégorie récupération, on pense également à une alimentation adéquate, un apport en eau post-activité, le sommeil et repos en plus des exercices / étirements post-entraînement.

    MYTHE : Tu vas t’épuiser si tu cours à chaque jour!
    Faux. La recommandation d’activité physique pour un adulte est de 30 minutes par jour. Il est donc possible de penser pouvoir s’entraîner plusieurs fois par semaine. Cependant, le syndrome de surentraînement est plus complexe qu’uniquement la quantité de sport, incluant l’âge, le niveau de sommeil, l’alimentation, le stress, les capacités physiques, etc.

  4. Avoir un bon équipement
    Le port d’une bonne paire de chaussure est important dans la prévention des blessures et vous permettra d’avoir une saison de course sans tracas. Il est facile de se perdre dans la panoplie d’équipement spécialisé disponible en magasin. Il est tout de même important de trouver une paire de chaussure adapté à vous. Il n’existe aucun modèle qui fait pour tout le monde.

N’hésitez pas à consulter votre chiropraticien si une douleur apparait à la suite de la pratique d’un sport ou si vous avez des questions. Sur ce, bonne course à tous!

Dre Alexandra Huneault-Diotte, chiropraticienne

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Douleurs au bras ? Regardez le cou !

Publié par dans Clinique

Avez-vous déjà ressenti de la douleur au niveau de votre bras sans blessure apparente? C’est peut-être parce que l’origine de votre problème provient du cou! Le syndrome du défilé thoracique (SDT) est l’une des conditions couramment observées en clinique qui peut expliquer l’apparition de ces symptômes!


Comment peut-on expliquer ça? Il faut premièrement comprendre que les artères et les nerfs responsables de nos bras prennent origine au niveau de notre cou. Ces vaisseaux passent par la suite entre des muscles, sous la clavicule, devant la première côte et derrière le pectoral avant de se rendre à des muscles précis du bras. On peut alors comprendre qu’une compression des vaisseaux est possible à plusieurs niveaux!


Le syndrome du défilé thoracique amène des symptômes de la base du cou jusqu’à la main. Si une artère est comprimée, le bras va être froid, faible, pâle avec une sensation de lourdeur. Si c’est un nerf qui est comprimé, on va ressentir des engourdissements, une faiblesse musculaire, des douleurs diffuses qui descendent le long du bras et même une diminution de la sensation de la main! Les mouvements du cou et les mouvements des bras au-dessus des épaules peuvent aussi souvent contribuer à augmenter les symptômes!


Avec son examen clinique et la prise de radiographies, le docteur en chiropratique est en mesure de déterminer la ou les causes à l’origine de la compression et d’établir un plan de traitement adapté à la condition. Avec un traitement centré sur la bonne mobilité des articulations et la diminution des tensions musculaires, le soulagement des symptômes est souvent notable en quelques visites!


Vous avez plus de questions au niveau du défilé thoracique ou vous voulez avoir une évaluation pour cette condition ? Contactez-nous !


450-625-7271

Dre Audrey Lachance, chiropraticienne

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Fini les blessures de pelletage !

Publié par dans Clinique

Les tempêtes vous font peur? Vous n’êtes pas prêt à ressortir dehors afin de déplacer l’accumulation de neige? C’est peut-être simplement parce que vous n’adoptez pas une bonne technique de pelletage! Avec le poids d’une pelle remplie de neige qui peut atteindre jusqu’à 11 livres, il est important d’adopter des saines habitudes de pelletage afin d’éviter les blessures lombaires. Parce qu’il faut se le dire, l’hiver au Québec, on pelte !

Alors comment fait-on pour éviter de se blesser? C’est simple.

1. S’échauffer

Ceci peut paraître banal mais la majorité des personnes ne prennent pas la peine de s’échauffer avant de sortir déneiger. Il ne suffit que de marcher autour du quartier ou monter/descendre les marches à quelques reprises pour activer la circulation sanguine. On termine le tout avec des rotations du bassin et des étirements du dos en flexion et en extension et le tour est joué!

2. Utiliser le bon équipement

Saviez-vous qu’il est recommandé que la pelle ne pèse pas plus de 3 livres? Même si les pelles en métal sont efficaces pour briser la glace, ces dernières ne devraient pas être utilisées afin de déplacer les accumulations de neige. De plus, Il est important d’utiliser une pelle légère avec un manche qui arrive à la hauteur du thorax. Les pelles à manche rétractable sont une bonne alternative pour accommoder tous les membres de la famille! Il faut finalement utiliser une pelle de type ‘’poussoir’’ afin d’éviter de soulever la neige.

3. Adopter une technique gagnante

Le bon matériel ne sert à rien sans la bonne technique! Les mouvements de torsion au niveau du bassin engendrent des stress importants au niveau des disques intervertébraux. Pas surprenant que de nombreux cas d’entorse lombaire et d’hernie discale résultent d’une mauvaise technique de pelletage! Les pieds écartés et les mains à la largeur des épaules permettent de diminuer les mouvements de rotation au niveau du dos et des épaules. Les pieds doivent aussi pointés la direction qu’on veut donner à la neige. Si la neige doit être soulevée, il est important de plier les genoux et de ne pas dépasser la hauteur des épaules.

4. Prendre des pauses

Déneiger n’est pas une course. Il est recommandé de suivre une cadence régulière de maximum 15 pelletés par minute (avec une charge ne dépassant pas 10-15 livres). Si vous n’êtes pas en mesure de parler en même temps de déneiger… ralentissez! Il est aussi conseillé de prendre une pause de 2 minutes tous les quarts d’heures! Finalement, n’attendez pas la fin de la tempête pour vous mettre à l’action. Plusieurs sorties au cours de la journée permettent de réduire la quantité de neige à soulever et réduire le stress au niveau du dos.

5. S’hydrater

Ce n’est pas parce qu’il fait froid qu’on ne su pas! Avec un tel effort physique, boire de l’eau est toujours important. Avant, pendant, après… hydratez-vous!

N’oubliez pas que si vous avez un doute sur votre condition physique, votre chiropraticien sera en mesure de vous conseiller et de vous donner de bons outils pour prévenir l’apparition de blessures. Les traitements réguliers en chiropratique permettent aussi d’assurer une bonne biomécanique de la colonne vertébrale et de soulager les blessures qui peuvent survenir suite aux bordées de neige!

Sur ce… à vos pelles et bon pelletage !

Dre Audrey Lachance, chiropraticienne

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Posture au bureau (2 écrans) : comment prévenir les maux de cou et de dos

Publié par dans Clinique, Dre Alexandra Huneault-Diotte chiropraticienne

L’utilisation de deux écrans d’ordinateur est de plus en plus fréquente, autant au sein d’un cadre professionnel que pour une utilisation personnelle. Cependant, tout comme avec un seul écran, il est important d’adapter le poste de travail en prenant compte de la posture afin de diminuer les risques de blessures.

(suite…)

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